[Exclu] Yannick Boli (Dalian Yifang FC/Chine) : « Je n’ai pas à rougir de ma carrière ! »

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Profil =

Nom : BOLI
Prénom : Yannick
Né le : 13/01/1988
A : St-Maur-des-Fossés (94)
Taille : 1m81 Poids : 75Kg
Poste : Attaquant
Nationalité : Franco-Ivoirienne

Carrière =

US Créteil - PSG (99-03) – INF Clairefontaine (01-04) – PSG (04-10) – Le Havre AC (prêt/oct.08-09) – Nîmes Olympique (janv.10-fév.12) – Chernomorets Bourgas (fév.12-fév.13) – Zarya Louhansk (fév.13-août 14) - Anji Makhatchkala (août 14-17) – Dalian Yifang FC (depuis février 2017…)

Palmarès =

Champion de France U18 en 2006 (PSG)

Vainqueur de la Coupe de la France en 2008 (PSG)

Meilleur buteur D2 russe en 2015 (Anji Makhatchkala)

Meilleur buteur D2 chinoise en 2017 (Dalian Yifang FC)

3 sélections et 1 but (Côte d’Ivoire)

 

« Oui, le Real Madrid me voulait ! »

 

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1/ Salut Yannick ! Nous nous retrouvons 11 ans après notre dernière interview…Que de chemin parcouru ! Mais tout d’abord nous allons te souhaiter un joyeux anniversaire. Te voilà trentenaire, le bel âge pour un footballeur ?

« Salut les Titis ! Un grand merci pour y avoir pensé ! Le bel âge effectivement, car surtout celui de la maturité. Je suis marié et père de deux garçons (âgés de 4 ans et 3 mois). Avec toutes ces années, j’ai emmagasiné de l’expérience, sur comme en dehors du terrain. A l’époque, j’étais jeune et insouciant. Dorénavant, j’ai une vision différente des choses. Le fait d’être père de famille et d’avoir joué dans de nombreux pays différents me permet de mieux gérer ma carrière. J’éprouve toujours autant de plaisir sur un terrain, j’adore le football, je suis un grand passionné. Je suis très heureux de ma vie, je ne la changerais pour rien au monde ! »

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2/ Tu as remporté le titre de Champion de 2ème division chinoise en décembre dernier, aboutissement d’une superbe année…Pourtant tout ne fut pas si facile que cela pour venir jouer en Chine ?

« Oui c’est vrai, même si tout se passé super bien en Russie ! Lorsque je jouais à l’Anji Makhatchkala, l’un des meilleurs clubs du pays était intéressé par ma venue. Les négociations furent compliquées à cause du Président (celui qui avait fait venir Eto’o) car il rencontrait des soucis financiers. Le transfert a donc avorté. Mais par la suite, il a du se résoudre à vendre les étrangers qui possédaient des salaires conséquents. J’ai donc été obligé de partir. Nous avons donc trouvé un arrangement. Le club d’Al Ain (Emirats) m’a fait part d’un bon projet. Je m’y suis rendu mais l’affaire a capoté car des intermédiaires souhaitées toucher des sommes sur mon transfert…Je suis donc revenu en Russie, alors que ma famille était prête à me rejoindre. C’est dommage car il s’agissait d’un des meilleurs clubs asiatiques. Alors que j’étais prêt à reprendre avec l’Anji, j’ai reçu plusieurs offres de clubs chinois (D1 et D2). Finalement, j’ai accepté la proposition du Dalian Yifang FC en D2. Les dirigeants avaient pour ambition de monter en D1. Le coach espagnol Juan Ramon Lopez Caro a dirigé le Real Madrid et son discours m’a totalement séduit. J’aurais pu signer en D1 Chinoise ou dans un club russe plus ambitieux, mais j’avais la sensation d’être un joueur vraiment désiré. Je voulais voir autre chose, j’ai donc foncé ! »

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3/ Comment s’est donc déroulée ton adaptation

« Honnêtement, tout n’est pas si simple que cela au quotidien. Les chinois sont très exigeants envers les étrangers. Ici, ils veulent gagner avec la manière, alors ils nous mettent une pression tous les jours. On pourrait croire vue de l’extérieur que c’est simple de s’imposer dans des championnats secondaires, mais en fait ce n’est pas si facile ! Je n’ai pas pu participer à la préparation d’avant-saison, mes débuts ne furent donc pas à la hauteur des attentes…Le staff m’a demandé d’élever mon niveau et de marquer des buts. J’ai donc tout fait pour répondre présent. Ici, il y a des réunions tous les 3 jours ! Chaque joueur est passé au crible devant le staff et le directeur sportif ! Il y a une grosse pression du résultat, ils ne voulaient pas entendre parler de la 2ème place ! Quand on faisait un match nul, c’était vécu comme la fin du monde…Au final, on a obtenu le titre et donc la montée en Super League. Je ne sais pas encore si je vais rester au club, tout peut aller vite dans le football ! En ce moment, j’étudie plusieurs offres. Mais pour en revenir à cette saison, elle fut exceptionnelle. Ce fut le top ! »

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4/ Allez dis nous, il vaut quoi le football chinois ? Le public ? La presse ?

« C’est difficile à dire car il y a plusieurs niveaux de jeu en D2 chinoise. Concernant notre équipe, je pense que l’on pourrait jouer de la 10ème à 12ème place en L1 française. Les clubs ont le droit à trois étrangers. Les recruteurs essayent donc d’attirer des très bons joueurs étrangers pour relever le niveau. Mon club a recruté les meilleurs joueurs chinois. Notre coach étant rigoureux, tout était réuni pour être performant. Le football a pris une grande place dans le pays. Tous les matches sont retransmis. Notre stade possède 70 000 places ! A chaque match, il y avait 40 000 spectateurs. Il règne un engouement extraordinaire. Lors des derbys, c’est plein à craquer ! Ils savent mettre une bonne pression comme en Europe. Par contre, il y a quelques trucs à revoir…Notamment le suivi médical qui n’est pas encore optimal. Lors des déplacements, nous sommes considérés comme des gens lambdas. On prend les mêmes files d’attente et les mêmes vols que n’importe qui, les déplacements durent une éternité ! Quand tu arrives à destination, tu es carbonisé ! Il faut savoir que pendant huit mois, nous avons eu match chaque week-end ! 30 matches non-stop sans aucune coupure ! Sincèrement, c’est lourd ! On a explosé ! (rires) Concernant la presse, j’ai un traducteur qui me fait part de ce qui peut se dire sur l’équipe. Les joueurs chinois sont rarement pointés du doigt, par contre les étrangers…Les journalistes ne leur font pas de cadeau ! Moi ça va, j’ai pas eu de souci ! (rires) Mes 17 buts en 23 matches m’ont donné du crédit ! Même si leur mentalité est spéciale, les supporters m’ont bien accueilli et accepté. Tant que tu bosses, ils sont derrière toi. J’ai réalisé une saison pleine, c’est donc une réussite. »

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5/ Quel regard portes-tu sur ta carrière et tes différents clubs fréquentés ?

« Le PSG, c’est le club de mon coeur ! Le Havre, ce fut une erreur. J’y suis allé à contre coeur. Ma période Nîmoise fut mauvaise…Je n’étais pas assez assidu au travail. En Bulgarie au Chernomorets Bourgas, j’ai repris goût au football. Le club venait de descendre et moi j’étais libre, nous étions fait pour collaborer. J’étais un peu dégoûté par mes diverses expériences, j’ai donc choisi d’être loin de la France et j’ai pu pratiquer mon football. Puis j’ai rejoint le Zarya Louhansk en Ukraine où j’ai marqué beaucoup de buts. J’étais à fond dedans car j’ai ressenti une réelle confiance de tout le monde. L’Anji Makhatchkala est un club spécial pour moi, comme peut l’être le PSG. Les gens m’ont tout donné là-bas ! Ils m’ont fait grandir. Ils m’ont tout de suite accepté. J’étais très proches des supporters. Il faut le vivre pour comprendre ce que j’ai pu y ressentir ! »

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6/ Quels sont les qualités nécessaires pour durer autant de temps que toi au plus haut-niveau ?

« Il n’y a pas de secret, tout passe par le travail ! Etre rigoureux à chaque instant, savoir repousser constamment ses limites…Il faut également avoir une bonne hygiène de vie, que cela soit pour la nourriture ou le repos. La récupération après les entraînements est très importante. Il ne faut pas avoir peur de bosser ses défauts en dehors des entraînements. Il faut aborder notre sport comme un métier. Toujours vouloir se perfectionner, ne pas se reposer sur ce qu’on sait faire. Il y aura toujours des joueurs qui vont faire la différence pendant un ou deux ans à leurs débuts chez les pros, mais sans une bonne hygiène ils chuteront. Quand on a compris tout cela, on peut faire la différence plus facilement ! »

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7/ Tu n’as disputé que 4 matches (1 but) officiels avec les pros du PSG, la faute à qui, à quoi ?

« Bon, déjà au PSG, je n’étais pas un jeune comme les autres, car mon oncle Laurent avait joué au club…Et puis, mes autres oncles Roger et Basile étaient connus de tout le monde. Donc forcément, la pression sur mes épaules se faisait ressentir chaque jour. J’étais Yannick de la célèbre famille Boli. Je peux vous assurer qu’il n’est pas toujours évident d’être le fils de ou de porter tel ou tel nom. Seulement quatre matches…A cette époque, il y avait Pauleta qui était indéboulonnable. Alors on m’a fait jouer sur le côté, alors que j’étais épanoui en n°9. Ma progression fut ralentie, alors que tout allait bien en réserve. Certes, ma vitesse et ma technique me permettaient de m’en sortir, mais je souffrais lorsque je n’avais pas le ballon. Je n’étais pas habitué à répéter les efforts que demande un couloir. Hors au haut-niveau, ça ne pardonne pas ! Et puis, il y a eu l’affaire avec le Real Madrid qui ne m’a pas aidé… »

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8/ Transition toute faite…Tu te doutes bien que nous aurions abordé le sujet. Dès que l’on parle de toi au CDL, on nous parle toujours de ton transfert avorté au Real Madrid. Allez Yannick, il est temps de nous dévoiler la face cachée de cet épisode…

« Avec du recul, j’estime que l’on ne m’a pas assez protégé quand le Real Madrid s’est intéressé à moi, que cela soit des membres de mon entourage familial ou bien du PSG. Tout m’est retombé dessus à cette période…Ce n’était pas fréquent qu’un jeune soit démarché par un aussi gros club, maintenant c’est devenu monnaie courante ! Je n’avais que 20 ans, difficile de rester l’esprit tranquille. J’ai fait l’erreur de lire ce qui se disait dans tous les journaux. Mais ce n’était pas du bluff, le Real Madrid me voulait vraiment. J’avais rencontré le staff de l’équipe réserve à l’hôtel Hilton à côté de l’aéroport Charles de Gaulle. Comme je jouais pas beaucoup avec les pros du PSG, ils étaient prêts à me relancer avec leur équipe réserve, pour ensuite me faire monter vers l’équipe fanion. Comme les jeunes ne jouaient pas beaucoup en pro au PSG, je m’étais dit pourquoi ne pas tenter ma chance là-bas ? Même David N’gog venait de signer à Liverpool…En plus, quelques mois plutôt Paul Le Guen ne m’avait pas retenu dans le groupe pour la finale de la coupe de France face à l’OL (perdue 1-0) alors que j’avais contribué à la qualification en marquant le but qualificatif en demi-finale contre Amiens. Il m’avait empêché de rejoindre la sélection olympique ivoirienne pour finalement ne pas me retenir pour cet évènement…Je ne lui en veux plus aujourd’hui, mais à cette époque ce fut très dur à vivre. Quand tu es jeune, tu acceptes mal les choses…Vînt ensuite mon prêt au Havre à contre coeur, car à choisir j’aurais forcément préféré aller au Real…Tout ce mélange n’a pas facilité mes débuts professionnels. »

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9/ Possèdes-tu toujours le même style de jeu qu’à l’époque du CFA ? Rapidité, dribbles, percussion, bonne finition…

« Avec le poids des années, je n’ai plus la même vitesse ! (rires) Mais je compense par un bon placement, une intelligence de jeu qui s’est améliorée avec l’expérience. Je marque plus de buts qu’avant car je sens le jeu deux fois plus vite que mes adversaires. Ca je l’ai acquis lors de mes années au PSG. Je dribble beaucoup moins qu’avant et joue davantage avec la tête ! (rires) Je suis plus endurant qu’avant. »

10/ Les jeunes footballeurs actuels sont-ils plus doués que ceux de ton époque ?

« Je dirais plus mature. Aujourd’hui le football a pris une plus grande ampleur dans la vie de tous les jours. Les jeunes sont donc de plus en plus costauds, davantage prêts physiquement et lancés plus vite dans le bain. Les dirigeants ont moins d’appréhension pour lancer un jeune. Economiquement, ils savent qu’ils pourront s’y retrouver à la revente…Avant, nos dirigeants se posaient beaucoup trop de questions à notre égard. Pourtant, nous avions une génération exceptionnelle ! »

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11/ Peut-on espérer un jour te revoir jouer en France ?

« J’aime mon pays mais pas pour y jouer au football…Je suis très heureux à l’étranger. Je fais mon métier incognito ! Je ne veux plus avoir affaire à des dirigeants qui auront un mauvais discours à mon encontre. Lorsque je jouais à Nîmes, j’ai pleuré à maintes reprises, tout seul dans ma chambre…Je suis parti pour découvrir d’autres mentalités, d’autres cultures. Lors de chaque nouvelle aventure, je ne maîtrisais pas la langue locale. Je devais être bon le jour J ! C’est ça qui m’anime ! On ne compte que sur mon football, le reste on s’en fiche. A l’étranger, on ne m’a jamais manqué de respect, ni dégradé. »

12/ Quels sont les championnats que tu souhaiterais découvrir prochainement ?

« C’est vrai que je bouge beaucoup, bien que j’aimerais parfois rester plus longtemps dans mes clubs. Mais à chaque fois j’ai eu des opportunités qui m’ont permis de progresser. Ma famille s’y est habituée, mon garçon de 4 ans est né avec ça ! (rires) Ma femme a l’habitude aussi et me soutient. Nous savons que dans 5 à 6 ans il sera temps de se poser durablement quelque part. Pour en revenir à la question, le championnat turc me plairait bien, car il y a un engouement pour le football comme nul part ailleurs. J’ai quelques touches là-bas, j’attends d’avoir quelques précisions. Chaque année, je me rends aux USA pour rendre visite à des proches. Alors pourquoi pas tenter ma chance en MLS ? Ou alors rester ici pour découvrir cette fameuse Super League chinoise qui fait tant parler ! J’ai des amis qui y jouent et qui ne m’en disent que du bien. »

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13/ Que te reste-t’il du titre de champion de France des 18 ans acquis en 2006 ? Allez tu as bien une anecdote à nous révéler ?

« Comme je l’ai dit précédemment, nous avions une génération exceptionnelle et surtout un coach exceptionnel. Monsieur Bechkoura est sûrement la personne qui m’aurait fallu lors de mon passage chez les pros, ou bien au Havre et à Nîmes. Son management était très dur, mais c’était un affectif également. Il m’a tellement apporté. Il a vraiment contribué à ce que je devienne professionnel. Il m’a inculqué l’exigence dans le travail. Alors oui j’avais certaines qualités avant de le connaître, mais il a su les mettre encore un peu plus en évidence. Et puis nous avions une super bande de potes ! J’ai tellement de souvenirs avec eux. Toutes nos parties de rigolades au CFA….Pfff mes meilleures années ! Une anecdote ? Oui, oui, j’en ai une ! Avec Jean-Yves M’voto…Un jour, je l’ai tellement chambré que j’ai bien cru qu’il allait me tuer ! Nous avons failli en venir aux mains…J’étais tellement tétanisé que j’avais pris ma petite ceinture ! Mais il m’a dit que ça ne servait à rien et qu’il m’épargnait ! (rires) Et il avait eu raison car je crois bien qu’il aurait mis fin à ma carrière ! (rires) Qu’est-ce qu’il était costaud notre Jean-Yves ! Quand on recevait un ballon pendant les entraînements, certains criaient : « Attention, tu es dans la merde ! », ça voulait dire que Jean-Yves arrivait par derrière, alors on se débarrassait de la balle pour ne pas mourir ! (rires) Je suis toujours en contact avec lui, tout comme Granddi Ngoyi, Romaric Degré Tré, William Séry, Yoann Tribeau, Christopher Oualembo. Ils ont d’ailleurs venus à mon mariage. J’ai perdu de vue le reste de l’équipe, mais si on se revoit, on va sacrément rigoler ! »

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14/ Avant de clore notre entretien, le PSG est-il adulé en Chine ?

« On en parle comme du Barça ou du Real ! Je sens d’ailleurs un respect envers moi car j’y étais formé. J’aurais aimé vivre au sein de ce PSG, car c’est le club de mon coeur, mais je n’ai aucun regret c’est la vie ! J’ai fait à mon niveau lorsque j’y étais. Sincèrement, je suis heureux, je vis très bien ma passion. J’ai été meilleur buteur de la D2 russe et chinoise. J’ai progressé, je kiffe ma carrière ! Alors oui, ce n’est pas celle de Cristiano Ronaldo, mais j’ai ma propre trajectoire. Il m’a sûrement parfois manqué un peu de chance, comme ce transfert prévu aux Queens Park Rangers qui évoluaient en Premier League…Le coach qui me désirait s’est fait limoger le jour où je devais signer ! Je ne suis pas là pour pleurer sur mon sort, au contraire je suis heureux et fier des choix que j’ai pu faire. « 

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15/ Yannick, à toi le mot de la fin ! Quelques conseils pour nos apprentis du CFA ?

« J’espère encore progresser, aller encore plus haut ! Je n’ai plus de rêve, mais encore beaucoup d’ambitions. Pourquoi ne pas finir meilleur buteur de la Super League chinoise cette année ? Je n’ai pas à rougir de ma carrière. Je suis père de famille, j’ai la santé, je n’ai donc pas à me plaindre de ma vie. Je conseille aux jeunes de ne pas avoir peur de voyager pour pratiquer leur sport préféré, mais surtout d’être bien entouré. Certains ont beau avoir toutes les qualités techniques et physiques, mais s’ils ne sont pas sérieux et n’ont pas l’entourage pour les remettre sur le droit chemin, ça ne le fera pas dans la durée…Etre joueur professionnel de football est un privilège. A vous de tout mettre en oeuvre pour y arriver et surtout le rester ! »

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Son XI de Légende

1-M.Neuer

2-Marcelo  5-T.Silva  4-L.Bonucci  3-J.Alba

6-N.Kanté  8-P.Pogba

10-A.Griezmann

7-E.Hazard   9-C.Ronaldo  11-Neymar

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Son XI de Ouf au CFA du PSG

Le plus rapide ? « Jean-Eudes Maurice »

La plus technique ? « Younousse Sankharé »

Le plus physique ? « Jean-Yves M’voto »

La plus grosse frappe de balle ? « Loris Arnaud »

Le plus foufou ? « Jean-Yves M’voto »

Le plus râleur ? « Younousse Sankharé »

Le plus intellectuel ? « Granddi Ngoyi »

Le plus séducteur ? « Mamadou Sakho »

Le plus fashion ? « Mamadou Sakho »

Le meilleur danseur ? « Loïc Salvador »

Le plus comique ? « Youssouf Mulumbu »

Propos exclusifs recueillis pour LTDPSG.