Mercato = L’ex-Titi Robin Gasset signe à Lattes (DHR)…

gasset robin

Après avoir suivi son père, Jean Louis, pour de très belles expériences dans le football à onze, l’ex-Titi du PSG Robin Gasset s’est dirigé vers le beach soccer grâce à son ami Laurent Castro. Désormais passionné par la discipline, il est devenu l’une des pièces maitresses du beach français…

Robin Gasset, quel a été votre parcours dans le football à onze ?
J’ai fait pas mal de clubs en suivant mon père. J’ai par exemple joué à Montpellier, au Stade Malherbe de Caen, au PSG et à l’Espanyol Barcelone. Je n’évoluais pas avec les professionnels mais souvent avec la réserve de ces clubs.

Après cela, qu’est ce qui vous a poussé vers le beach soccer ?
C’est Laurent Castro qui a ouvert le Temple du Foot il y a quelques années. A l’époque, il y avait un terrain de beach, ce qui m’a permis de découvrir la discipline. On était quelques uns à jouer là bas. C’est Laurent qui m’a fait aimé ce sport.

Grace au beach soccer, Robin Gasset a pu gouter aux joies de la sélection nationale...

Grâce au beach soccer, Robin Gasset a pu gouter aux joies de la sélection nationale…

Qu’est ce qui vous plait dans la discipline ?
Tout d’abord, c’est le coté spectaculaire que j’apprécie le plus dans le beach soccer. Et puis en étant gardien de but, je participe beaucoup plus au jeu offensif que dans le football à onze. La surface est très réduite, on peut donc faire des passes décisives et des actions intéressantes.

Justement, quel a été votre parcours dans le beach soccer ?
J’ai joué ces trois dernières années au Beach Soccer Palavasien. Christophe Touchat a réuni un petit noyau et au fur et à mesure, l’équipe s’est agrandie et développée. Dès nos débuts, nous avons eu de bons résultats.

« On aimerait vivre du beach soccer comme c’est le cas dans d’autres pays… »

Avec Laurent Castro (1er accroupis en partant de la gauche)

Avec Laurent Castro (1er accroupis en partant de la gauche)

Et aujourd’hui, quelle est votre actualité ?
Je vais partir de Palavas. Avec quelques collègues, nous allons certainement monter une équipe à côté. Tout simplement parce que j’ai envie de travailler différemment. On va bien réfléchir à ce que l’on veut faire pour que ce soit le mieux possible.

Vous êtes également international français.
Oui, effectivement. J’ai été appelé l’année dernière pour la première fois. On est parti en stage à l’Ile de la Réunion. Très vite, tout s’est bien passé et nous sommes remontés en division A. Par la suite, j’ai été blessé en février et je n’ai pas pu aller aux championnats d’Europe en Russie. Malheureusement, nous sommes redescendus en division B il y a quelques semaines. Nous allons tout donner pour rapidement retrouver le plus haut niveau.

Enfin, que peut on vous souhaiter dans la discipline ?
Que ce sport devienne professionnel. On aimerait vivre du beach soccer comme c’est le cas dans d’autres pays. Personnellement, j’espère bien réussir en club et faire partie de la sélection française.

Robin Gasset
le 12 février 1981
Poste : gardien
Parcours : MHSC – Caen – PSG – Espanyol Barcelone – Beach Soccer (club de Palavas) et en parallèle Lattes (DHR), Pérols (PH) et retour à Lattes (DHR) pour la saison à venir…

Avec l'équipe de France... 

Avec l’équipe de France…

 Jusqu’au 24 juin, l’Equipe de France de Beach Soccer, dont fait partie Robin Gasset, sera à Valence pour y disputer la deuxième étape de l’Euro Beach Soccer League face à la Suisse, l’Espagne et le Portugal. L’occasion pour les hommes de Stéphane François de faire oublier les trois défaites concédées en Ukraine à la fin du mois de mai.

L’enjeu est de taille pour les Bleus. Actuellement pensionnaires de la Division A du Beach Soccer international, les vainqueurs du Mondial 2005 chercheront avant tout à assurer leur place dans l’élite mondiale. « Il nous faudra remporter une ou deux victoires afin d’assurer notre maintien dans le top 12, et éviter de défendre notre place face à un représentant du groupe B », explique le sélectionneur national Stéphane François.

Un objectif à la portée de la sélection qui a montré, malgré ses trois revers successifs, de réels et rapides progrès : « En trois matches, les améliorations ont été patentes pour ce groupe qui fait ses premières armes au niveau international. Les observateurs ont même souligné que cela faisait longtemps qu’ils n’avaient plus vu la France faire le jeu comme elle l’a fait durant ces trois jours. »

Les Bleus pourront compter dans leur entreprise sur l’aide de leur public, l’épreuve se déroulant sur le territoire tricolore. Un soutien bienvenu, mais que les joueurs devront apprendre à maîtriser pour en tirer le meilleur parti. « Après avoir eu à gérer la crispation liée à une première sélection lors de la première étape, les joueurs devront réussir à dominer le stress d’évoluer devant leur public. S’ils y arrivent, cela peut devenir un véritable moteur et leur permettre de se transcender ! »