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Matvey Safonov a révélé pour Le Parisien que devenir gardien de but professionnel a presque été un hasard, une séance de recrutement scolaire ayant finalement déterminé le poste qui allait façonner sa carrière.
Le gardien du Paris Saint-Germain faisait partie de la toute première promotion de l’académie du FC Krasnodar, après qu’un recruteur soit venu dans son école chercher des joueurs.
Safonov a grandi dans un environnement sportif. Son père a joué au basket avant de devenir entraîneur, tandis que le futur gardien du PSG a également essayé le taekwondo, la natation et les échecs.
Il a même participé à des tournois d’échecs à Krasnodar avant de décider qu’il voulait quelque chose de plus physique.
Le football est finalement devenu sa voie après qu’un recruteur soit venu dans sa classe pour annoncer la création d’une nouvelle équipe.
« J’ai intégré la toute première promotion de l’académie. Ma progression s’est faite au même rythme que l’évolution du club », a expliqué Safonov.
Mais son poste n’était pas un choix initialement personnel.
Le recruteur a demandé aux élèves qui couraient vite, qui étaient grands et s’ils avaient des parents grands. Le père de Safonov mesurait deux mètres, ce qui l’a poussé à lever la main.
« Dès la deuxième séance, ils m’ont mis dans les buts », se souvient-il.
La décision lui a finalement parfaitement convenu.
« Aujourd’hui, je suis ravi d’être gardien de but car je n’aime pas courir. Je préfère regarder les autres le faire pour moi », a déclaré Safonov en riant.
Safonov estime que son développement au PSG a été fortement influencé par Luis Enrique.
Le gardien a expliqué qu’il était arrivé à un moment où il avait l’impression que sa progression stagnait avant que le PSG ne lui propose un nouveau défi. Sa première saison lui a offert 17 apparitions en compétition, une expérience qu’il a jugée particulièrement précieuse pour un gardien remplaçant.
Sa deuxième saison a été plus difficile psychologiquement après que le PSG a recruté Lucas Chevalier, qui est d’abord devenu titulaire.
Safonov a passé trois ou quatre mois sur le banc avant que la situation n’évolue.
« Ces deux dernières années ont été cruciales : j’ai profondément changé sur les plans psychologique, physique et tactique », a-t-il déclaré.
« Sans Luis Enrique, vous n’auriez pas le même gardien devant vous aujourd’hui. »