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Le milieu de terrain du Paris Saint-Germain, João Neves, 21 ans, possède déjà un palmarès impressionnant, avec notamment un titre de champion du Portugal avec Benfica, la Ligue des Nations de l’UEFA 2025 avec le Portugal, et les titres de champion de France, de Coupe de France et de Ligue des Champions de l’UEFA remportés la saison dernière avec le PSG.
Petit, agile et doté d’une grande technique, Neves s’est entretenu avec l’UEFA avant le match de la 5e journée du PSG contre l’Athletic Club, partageant sa vision du jeu et son état d’esprit.
À propos de son gabarit :
« On me sous-estime peut-être à cause de ma taille et du fait que je ne suis pas très fort physiquement, mais l’intelligence de jeu compte aussi. Si on n’est pas fort physiquement, il faut être malin. Bien sûr, avoir plus d’endurance, plus de force et de vitesse aide à être performant, mais je ne pense pas que ce soit le plus important. »
« Quand j’étais petit, je jouais attaquant, mais à mesure que le terrain s’agrandissait, on a découvert nos vraies forces et qualités. Milieu de terrain a toujours été le meilleur choix pour moi, car je veux être un joueur complet. Je veux être capable de tout faire. »
À propos de son style de jeu et de son apparence :
« Jouer avec le maillot rentré dans le pantalon et les chaussettes sous le genou était une tradition du Benfica que je perpétue encore aujourd’hui. Maintenant, comme je le dis souvent à mes amis, j’ai même peur de ne pas le faire, car si quelque chose tourne mal, je vais m’en servir comme excuse ! Du coup, je n’arrive pas à me résoudre à changer. »
À propos des ambitions du PSG en Ligue des Champions :
« On sait qu’on est quasiment assurés de passer au tour suivant parmi les 24 meilleurs, mais notre objectif est de finir dans les huit premiers. On abordera les matchs les uns après les autres, comme la saison dernière. On a connu une mauvaise saison en Ligue des Champions, mais ça s’est terminé comme ça. »
« Je me souviens de la sensation de détente que j’ai éprouvée en entrant sur le terrain pour la finale de la saison dernière, en entendant l’hymne de la Ligue des champions et en ayant la chair de poule. Puis, au coup de sifflet final, j’ai ressenti un soulagement plus grand que jamais. La saison était terminée, nous l’avions conclue de la plus belle des manières, personne ne pouvait nous reprocher quoi que ce soit, et il ne restait plus qu’à profiter du moment, célébrer, savourer l’instant et rire avec nos proches. »