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Evoluant au milieu de terrain au sein de l’équipe féminine professionnelle, Anaïs Ebayilin vient d’être sacrée Titi d’Or 2025, trophée décerné par l’Association Les Titis du PSG récompensant chaque année la meilleure joueuse issue du Centre de Formation Rouge et Bleu. LTDPSG a récolté ses premiers mots juste après la remise de l’objet tant convoité par la jeunesse Parisienne.
Anaïs, tu es sacrée Titi d’Or Féminin 2025, quelles sont tes premières impressions ?
« Très contente, car ça montre qu’on a reconnu le fait que j’ai fait une bonne année. Je suis contente d’être nommée parmi toutes les filles qui ont été présentées pour gagner ce trophée. Il y a beaucoup de bonnes joueuses qui ont été Titis cette année et qui ont fait de bonnes prestations. C’est un trophée collectif. On est toutes des Titis. Que cela soit moi ou quelqu’un d’autre, on a toutes fait une bonne année 2025. »

Vers qui vont tes premières pensées ?
« Je tiens vraiment à le dédier au coach Paulo César et tout son staff, car ils m’ont tous très bien accueilli et accompagné pour mes débuts en pro. Bien évidemment, j’ai une pensée pour ma famille qui m’a toujours soutenu. Mes proches m’ont toujours guidé vers les chemins que j’ai pris. Ce sont eux les acteurs majeurs. »

D’où vient ta passion pour le football ?
« Mon père faisait du foot étant plus jeune. Mon frère a également été une source d’inspiration pour moi. J’ai voulu faire comme lui, j’ai donc joué au foot. Je suis là maintenant, et je suis très contente d’avoir suivi mon grand frère. Comme on me l’a toujours dit, je l’ai beaucoup suivi. »

En plus de ton frère, avais-tu des modèles lorsque tu étais plus jeune et même actuellement ?
« Dans la vie de tous les jours, j’essaye de m’inspirer de Cristiano Ronaldo, notamment pour son hygiène de vie et sa façon de vivre. Je pense qu’il est irréprochable. Après, dans le style, j’aime ce qui est beau, ce qui est élégant, donc j’aime bien Paul Pogba. J’aime bien aussi Eberechi Eze. Chez les filles, j’aime bien Grace (Geyoro), que j’ai pu côtoyer très récemment, et Sakina (Karchaoui). Ce sont des styles très offensifs, qui profitent des décalages. C’est tout ce que j’aime. »

Peux-tu décrire ton jeu pour celles et ceux qui ne te connaissent pas forcément ?
« Je pense que je suis une fille qui sent le football, qui doit être très bien entourée de coéquipières qui pratiquent le même style de jeu que moi. Je suis une joueuse agressive, mais qui aime aussi utiliser le ballon, faire du jeu en appui remise. Je suis contente d’être au Paris Saint-Germain parce qu’il y a de grandes joueuses qui comprennent comment je m’exprime et qui me permettent d’utiliser toute ma palette. »

Ce trophée du Titi d’Or 2025 récompense l’année civile écoulée de janvier à décembre, quels ont été tes moments clés lors de cette période ?
« Il y a d’abord mon retour sur les terrains, lorsque je suis revenue après ma grosse blessure. Un retour qui a été accompagné par tout le monde. Tout le monde a participé de près ou de loin. Ca a été un moment marquant pour la suite de mon année. Il y a eu mes premiers entraînements avec les pros, mes premières convocations puis mes premiers matches. Tout ce qui a suivi fut marquant pour moi, notamment mon premier but après ma blessure. »

Pour clore, quels sont tes plus grands rêves de footballeuse ?
« Franchement, j’ai des rêves mais je ne me fixe pas de limites ! Je veux qu’on se rappelle de moi, qu’à la fin de ma carrière, on se dise qu’il y a une joueuse qui s’appelle Anaïs Ebayilin qui est passée, et qui a marqué, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Je veux marquer les esprits, et pour ça, il faut gagner. Il faut gagner des compétitions, il faut gagner des matches, notamment des matches importants. Il faut surtout imposer son jeu, donc c’est tout ce que j’espère pour l’avenir. »
