[1J-L1] PSG – FC Metz 1-0 (0-0)

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Après deux défaites lors de ses deux premiers matches et zéro but marqué, les Parisiens ont retrouvé le chemin de la victoire face au FC Metz, ce mercredi soir (1-0). Mais que ce fut dur ! Le PSG a arraché la victoire en fin de rencontre, grâce à Draxler. Il jouait alors à neuf, après l’expulsion d’Abdou Diallo et la blessure de Juan Bernat.

Le PSG peut remercier Julian Draxler ! Le club de la capitale, toujours plombé par les absences, a été délivré dans les arrêts de jeu par son international allemand, muet depuis le 28 octobre 2018, pour engranger sa première victoire de la saison (1-0) mercredi en Ligue 1 contre le FC Metz. Thomas Tuchel peut souffler. Lors de ce match en retard comptant pour la première journée de Ligue 1, le PSG, qui a commencé sa saison sur deux défaites, a enfin débloqué son compteur, de buts et de points.

Le sauveur, titularisé pour la première fois, s’appelle Julian Draxler, qui a expédié une tête rageuse dans la cage d’Alexandre Oukidja dans le temps additionnel (1-0, 90’+3). Avec encore un effectif réduit, avec les suspensions de Neymar, Leandro Paredes et Layvin Kurzawa, et les absences de Thilo Kehrer, Marco Verratti et Alessandro Florenzi, le PSG a fait le minimum syndical. Contre les Grenats, ce mercredi soir, il a également perdu Abdou Diallo, expulsé après deux cartons jaunes, et, surtout, Juan Bernat, sorti en fin de rencontre après un choc au genou gauche.

Et comme contre Lens et Marseille, les Rouge et Bleu ont été peu efficaces offensivement malgré une possession de balle très supérieure (75 % en première période) et un siège de la surface adverse. Face à eux, les Grenats ont usé de la même stratégie que Lens et Marseille : jouer en contre. Si ceux-ci n’ont cette fois pas fait mouche, c’est pour beaucoup grâce à Navas, le gardien parisien de retour de quarantaine, qui a remporté deux face-à-face avec Ibrahima Niane (6’) et surtout Farid Boulaya (25’), le meilleur Messin. Et aussi grâce à quelques imprécisions des Messins, notamment un plongeon un poil trop court de l’attaquant lorrain Habib Diallo (65’).