[37J-L1] PSG-Stade de Reims 4-0 (2-0)

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Contraint de s’imposer pour croire au titre, le Paris Saint-Germain, en supériorité numérique durant 80 minutes, a logiquement surclassé Reims (4-0), ce dimanche, lors de la 37e journée de Ligue 1. Le club de la capitale, revenu à un point du leader, Lille, accroché par Saint-Étienne (0-0), n’a pas dit son dernier mot.

La soirée débutait très mal pour les visiteurs. Acculés d’entrée, les Rémois étaient immédiatement réduits à dix suite à l’expulsion directe d’Abdelhamid pour une main après une frappe de Mbappé. Un penalty logique transformé sans trembler par Neymar (1-0, 13e).

Bien décidés à tuer le match très rapidement, les Parisiens intensifiaient leur pressing dans le camp adverse et parvenaient à faire le break par Mbappé, qui profitait d’une relance catastrophique de Foket pour ajuster Rajkovic d’une frappe puissante à bout portant (2-0, 24e).

Perdu pour perdu, Reims tentait tout de même d’attaquer pour éviter de couler un peu plus. Mbuku et Dia n’hésitaient pas à percuter pour gratter du terrain mais la défense parisienne était parfaitement en place.

Des velléités offensives qui laissaient des brèches aux attaquants parisiens, qui ne réalisaient que trop rarement les bons choix dans les derniers mètres, à l’image de Di Maria, un tantinet individualiste. Avant la pause, le PSG aurait pu prendre définitivement le large mais Mbappé gâchait un caviar de Neymar, auteur d’une talonnade sensationnelle pour le servir.

Au retour des vestiaires, le champion du monde français passait la deuxième. Mais sur ses trois actions dangereuses, le ballon fuyait le cadre au dernier moment. Herrera, lui, touchait le poteau sur sa frappe puissante à ras de terre.

Pas assez vigilant, Rajkovic a bien failli offrir un nouveau but à Paris, mais il intervenait in extremis devant Di Maria pour rattraper sa perte de balle avant de repousser une tête de Neymar, seul au second poteau sur un centre de l’ailier argentin, et une frappe à ras de terre de Mbappé.

Dans un match qui baissait clairement en intensité, Marquinhos permettait au PSG de prendre définitivement le large d’un coup de tête smashé sur un corner de Neymar (3-0, 68e).

Si la victoire était assurée, le Brésilien, resté sur la pelouse malgré la finale de Coupe de France à venir contre Monaco, voulait absolument marquer le coup en multipliant les percussions.

C’était finalement Kean, sur une frappe en pivot du pied gauche, qui enfonçait la dernière banderille (4-0, 89e). Paris n’est pas encore mort !