[Amical-Pros] PSG-FC Séville (D1/Esp) 2-2 (0-1)

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Pour son dernier match de présaison, le Paris Saint-Germain a arraché le nul contre le FC Séville (2-2), ce mardi à Faro. Une ultime répétition poussive pour la bande à Mauricio Pochettino avant le choc contre Lille, dimanche, lors du Trophée des Champions.

Au point physiquement, les Parisiens monopolisaient le ballon en début de match et mettaient une pression constante sur le but de Bono. Ils auraient pu ouvrir la marque à deux reprises, mais Hakimi butait sur son partenaire en sélection avant de rater le cadre, à chaque fois sur des caviars de Draxler. Deux très chaudes alertes qui poussaient les Sévillans à se montrer plus vigilants et surtout plus joueurs, puisqu’ils grattaient une dizaine de mètres pour se donner de l’air.

Au fil des minutes, les Parisiens abandonnaient le cuir et se faisaient transpercer beaucoup trop facilement dans l’axe. A l’image de cette action de Rakitic, qui avait tout le loisir de progresser pour donner des sueurs froides à Navas sur sa lourde frappe. Le gardien costaricien se montrait fautif avant la pause en accrochant très légèrement En Nesyri, permettant à Rakitic de transformer tranquillement son penalty à contre-pied (1-0, 40e).

Au retour des vestiaires, le PSG remettait immédiatement les pendules à l’heure. A peine entré en jeu, Kalimuendo réalisait un énorme travail pour servir idéalement Icardi, sans pitié sur sa frappe à bout portant (1-1, 49e).

Très remuant, l’ancien Lensois proposait énormément entre les lignes et fluidifiait le jeu de son équipe. Alors que Draxler butait sur Bono, Rodriguez, sur l’action qui suivait, ajustait Navas d’une belle frappe enroulée à 20 mètres (2-1, 63e).

Avec une majorité de Titis dans les 20 dernières minutes, le PSG avait du mal à se montrer tranchant en dehors de Kalimuendo, toujours aussi incisif. Il fallait même des interventions décisives de Navas pour empêcher le vice-champion de France de perdre avec un écart plus important.

Finalement, Paris égalisait sur une énorme erreur de la défense sévillane, amorphe, qui laissait Nagera marquer à la suite d’une frappe de Kalimuendo repoussée par Bono (2-2, 88e).