[Conf de Presse-Pros] Thomas Tuchel : « On a eu de la chance, ce n’est pas interdit »

Publié le

L’entraîneur du PSG a admis que son équipe a connu des moments difficiles sur le terrain du Real Madrid, ce mardi lors de la 5e journée de la phase de groupes de Ligue des champions, avant de revenir au score en fin de match (2-2).

Le Real Madrid a semblé supérieur très longtemps ce soir (mardi)…

« Le Real était la meilleure équipe aujourd’hui (mardi) pendant beaucoup de temps. On a joué trop compliqué, on a joué pas assez vite, pas assez simple, pas avec de la confiance. Le Real a joué avec beaucoup de confiance. Ils ont montré que c’est une équipe qui a gagné trois fois la C 1. On a eu un gardien extraordinaire avec Keylor Navas, ce n’est pas interdit, on a eu de la chance, ce n’est pas interdit. On a montré de la mentalité, on a n’a jamais laissé le match. Après le but, c’était plus libre. Il y a des choses positives à retenir : la mentalité à la fin, la qualité des gars qui sont rentrés, Ney et Pablo et Draxler ont fait la différence. Ce n’est pas interdit de rester calme. On a 13 points avec cinq matches, on a gagné cette poule. »

Vous avez pris une décision forte en laissant Neymar sur le banc. N’avez-vous pas peur de le perdre ?

« Non je n’ai pas peur, on a une connexion. On est honnêtes. On a fait la même chose avec Kylian, à Galatasaray, Ney a eu six semaines de blessure, ce n’était pas nécessaire de prendre ce risque. Pour moi, c’était une possibilité que ce soit un match difficile avec beaucoup de situations de défense. J’ai parlé avec lui honnêtement. Chaque mois il a manqué quelques jours. J’ai pris cette décision pour lui, pour sa santé. C’était pas le moment de changer notre structure (4-3-3). Je n’ai pas peur de perdre Ney, nous avons une bonne relation. »

Vous avez évolué trente minutes en 4-2-3-1. Comment jugez-vous cette animation ?

« Je ne sais pas si on peut trop analyser notre structure. C’est une question de mentalité, de courage. C’était une deuxième mi-temps avec beaucoup de risques. On n’a pas été discipliné dans notre jeu offensif, on n’a pas trouvé d’espaces. Ce n’était pas notre meilleur match. »

Comment analysez-vous l’action du penalty annulé ?

« Je suis convaincu que dans la règle, il peut faire que s’il est convaincu que c’est une mauvaise décision. Ce n’était pas une grande erreur. Il était très proche. Ce n’était pas une faute clairement. Ce n’est pas possible que le VAR l’appelle à ce moment-là. »