[EDF-Espoirs] JO : Pembélé et les bleus chutent face au Japon (0-4)

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Encore une fois cataclysmique, l’équipe de France s’est fait piétiner par le Japon (0-4), ce mercredi, lors de la 3e journée de la phase de poules des Jeux Olympiques. Un équarrissage en bonne et due forme pour la bande à Sylvain Ripoll, qui rentre à la maison avec des valises pleines à craquer. Il s’agissait également de l’unique titularisation pour le Parisien Timothée Pembélé.

A défaut de se montrer dangereux, les Bleuets faisaient preuve de solidité et restaient concentrés dans leur pressing pour gêner la première relance nippone. Malgré tout, les Japonais affichaient un bien meilleur niveau technique et enchaînaient les combinaisons bien senties dans le camp adverse, se rapprochant trop facilement du but de Bernardoni. Il fallait d’ailleurs un arrêt réflexe du gardien d’Angers pour repousser une tentative flottante signée Hatate.

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Trop peu cohérents offensivement, les Français finissaient par craquer. A l’affût après un nouvel arrêt de Bernardoni devant Ueda, Kubo trouvait la faille d’une demi-volée légèrement déviée par Michelin, au sol (0-1, 27e). A la rue défensivement, les Tricolores étaient à nouveau punis dans la foulée puisqu’après un nouvel arrêt de Bernardoni face à Ueda, Sakai surgissait pour pousser le ballon au fond des filets au second poteau (0-2, 34e).

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Au retour des vestiaires, la France sortait très légèrement de sa torpeur avec une belle occasion pour Gignac. Mais le Japon repartait de l’avant et passait proche du troisième but sur deux très grosses opportunités d’Hatate. Le latéral gauche, en feu, faisait des misères aux Bleuets et délivrait même un caviar à Miyoshi pour permettre à sa nation d’enfoncer encore un peu plus le clou (0-3, 70e).

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Humiliés et baladés comme des gamins, les Bleuets terminaient même la rencontre à dix suite à l’expulsion directe logique de Kolo Muani pour une terrible semelle sur le dernier buteur nippon. En supériorité numérique, le pays hôte a même eu pitié de son adversaire en gérant très tranquillement la fin de match sans vouloir appuyer sur l’accélérateur malgré un dernier but tout en maîtrise de Maeda sur un service en or de Soma (0-4, 90e+2). Une raclée assez monumentale…