[News-Pros] La mairie de Paris veut donner des « garanties » au PSG sur la vente du Parc des Princes

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« Nous souhaitons donner des garanties au PSG, y compris pour des durées très longues », a déclaré le premier adjoint de la maire (PS) Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, lors d’un point presse à l’Hôtel de Ville, ce vendredi 12 janvier, au sujet de l’affaire qui oppose le club parisien à la mairie de Paris.

Le PSG, engagé jusqu’à fin 2043 dans un bail emphytéotique de trente ans avec la mairie, propriétaire, considère l’acquisition du stade indispensable pour mener à bien son projet d’agrandissement à 60.000 places – contre environ 48.000 places actuellement. « Nous pouvons reposer des hypothèses de travail », a dit Emmanuel Grégoire, évoquant des « variantes juridiques » de « location à longue durée ».

En revanche, « la vente n’est pas possible » car ce serait « un choix pour l’éternité » de soutirer le stade au « patrimoine commun », a-t-il expliqué.

Une semaine plus tôt dans un entretien au Parisien, M. Grégoire avait pourtant de nouveau évoqué, parmi les « grandes options », la vente du stade, écartée depuis janvier 2023 par Anne Hidalgo. C’était pour que Nasser al-Khelaïfi, le président du PSG, « revienne à la table des discussions », a-t-il expliqué, déplorant avoir « perdu ce lien » avec le club depuis le départ du directeur général Jean-Claude Blanc. Le PSG dit vouloir acheter le stade pour faire franchir un cap à son modèle économique suivant l’exemple de plusieurs grands clubs d’Europe, propriétaires de leur enceinte.

Mais le club londonien de West Ham, résident depuis 2016 du stade olympique, « et d’autres clubs […] ne sont pas propriétaires, et cela n’empêche pas leur développement », a fait valoir l’adjoint au sport Pierre Rabadan.

« Le PSG a déjà fait déjà des investissements en 2015 » dans le Parc, « qui fait que le loyer est très bas », a-t-il rappelé, l’évaluant à « entre 2 et 2,5 millions par an ».

Emmanuel Grégoire a aussi pris l’exemple de la Fédération française de tennis (FFT), « qui a investi (près de) 500 millions sur Roland-Garros » sans en être propriétaire, pour un « loyer quasi symbolique «  en retour.

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