[Revue de Presse-D1F] Affaire Hamraoui : le New York Times en dit plus !

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Dans les heures qui ont suivi la violente agression à la barre de fer dont a été victime Kheira Hamraoui le 4 novembre, la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Versailles a débuté son enquête. Après avoir entendu Aminata Diallo pendant 36 heures avant de la relâcher sans la moindre charge retenue à son encontre, les enquêteurs se sont ensuite orientés vers Eric Abidal grâce à la puce du téléphone de Kheira Hamraoui qui était au nom de l’ancien du Barça. S’ils n’ont pour l’heure pas encore débusqué les coupables, les policiers ont a plusieurs reprises été orientés par la milieu de terrain du PSG.

Comme l’indique le New York Times dans un long article publié ce mardi et reprenant point par point le déroulé des évènements depuis le 4 novembre jusqu’à aujourd’hui, Kheira Hamraoui aurait suggéré l’implication de plusieurs joueuses du Paris Saint-Germain. Outre Aminata Diallo, Hamraoui aurait ainsi glissé le nom d’« au moins deux coéquipières »  qui pourraient, selon elle, « être impliquées dans son agression ».

Aucun détail n’est donné par le média sur l’identité des mises en cause. Concernant Aminata Diallo, il est écrit que « si les policiers l’ont relâchée sans aucune charge retenue contre elle, ils refusent de la blanchir définitivement de tout soupçon et ont conservé ses deux téléphones et son ordinateur ». Le New York Times rappelle enfin que la procureur en charge du dossier, Maryvonne Caillebotte, doit entendre Eric Abidal « prochainement« , sans exclure d’en faire de même avec son épouse, Hayet Abidal, qui a demandé le divorce suite à la tromperie révélée de son mari avec Kheira Hamraoui.