[Revue de Presse-Anciens] Alec Georgen : « Si je suis bon, ma chance se représentera » (Ouest France)

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Poussé vers la sortie au Paris Saint-Germain, le latéral droit Alec Georgen, s’est engagé pour trois saisons à l’USA, où il espère rebondir. Il a d’ailleurs connu sa première titularisation le week-end dernier avec l’équipe fanion. A la veille de la réception de l’US Dunkerque, leader du championnat, l’ex-Titi du PSG s’est confié auprès de Ouest France sur . Morceaux choisis.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de rejoindre Avranches en fin de mercato ?

« Au Paris Saint-Germain, le club a décidé de supprimer son équipe réserve. Il fallait donc trouver une porte de sortie. J’ai eu cette opportunité qui s’est présentée. J’ai pu discuter avec plusieurs joueurs qui étaient passés ici ou qui avaient déjà signé comme Lorenzo (Callegari) ou Samuel (Essende). J’ai eu le coach au téléphone, le projet m’a plu. Donc pour moi, c’était intéressant de venir me relancer ici. »

Avez-vous eu d’autres contacts avant de signer ici, en National ?

« En début de mercato, j’avais eu quelques pistes en Ligue 2 mais ça n’a pas pu se faire pour différentes raisons. Ensuite, Avranches s’est présenté et je n’ai pas hésité longtemps. »

Est-ce que vous ressentez de la frustration en faisant le bilan de votre parcours au PSG ?

« C’est très compliqué de s’imposer au PSG aujourd’hui. La marge entre la formation, l’équipe réserve et l’effectif de Ligue 1 est gigantesque. Après, je ne vais pas dire que c’est impossible car certains l’ont fait comme Presnel (Kimpembe) ou Colin (Dagba). »

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Il y a aussi cette grave blessure au genou qui a entaché votre dernière année à Paris.

« Lors de la préparation estivale à Singapour avec le groupe pro, je me blesse aux ligaments du genou droit. À partir de là, ma saison a été blanche, le temps de l’opération et de la rééducation. Une fois que la blessure est actée, il faut rebondir et ne pas s’apitoyer sur son sort. »

Pourtant, sans cette blessure, vous pourriez prétendre aujourd’hui à une place dans le groupe du PSG au poste de latéral droit.

« Évidemment, quand je vois jouer Colin, ce n’est pas toujours facile, même si je suis content de le voir évoluer à ce niveau-là. Pour moi, il y a eu cette blessure malheureusement. Mais je préfère aller de l’avant. Si je suis bon, la chance se représentera ailleurs qu’au PSG. »

Ces 90 minutes jouées à Bourg-Péronnas la semaine dernière représentent la fin d’un long tunnel.

« Ça fait beaucoup de bien de pouvoir rejouer avec l’équipe en National. Physiquement, je me suis senti vraiment bien. C’est rassurant de me dire que je peux tenir le rythme sur 90 minutes. »

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Vous arrivez dans un groupe en confiance, où les résultats sont au rendez-vous.

« Oui c’est plus facile de revenir dans un groupe qui tourne bien. Après, l’intégration a été facile ici car du coup, je connaissais déjà quelques joueurs. »

Au poste de latéral droit, vous allez devoir faire face à une grosse concurrence avec Rémi Bonenfant et Bastien Launay.

« Oui bien sûr mais c’est un peu comme partout. C’est la loi du foot, pour être bon et jouer le week-end, il faut être meilleur que les autres à son poste. Il faut se servir de cette concurrence justement pour progresser. Je pense qu’à trois, on va se tirer vers le haut. »

Vous revenez au début d’un mois déjà décisif avec des rencontres face à Pau (2e), Villefranche-Beaujolais (3e), et Dunkerque (1er) dès vendredi.

« C’est un bon moyen pour nous de voir ce qu’on est capable de produire face à ce qui fait de mieux actuellement dans ce championnat. Mais on ne craint pas ces équipes car on a les armes pour aller chercher les victoires. »

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