[Conf de Presse-Pros] Thomas Tuchel : « On a faim de succès, mais il va falloir trouver une équipe »

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S’il savoure la qualification du PSG pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, Thomas Tuchel reconnaît que son équipe a tremblé, mercredi soir, après que les Belges, battus 1-0, se sont procuré un penalty.

Que retenez-vous ce mercredi soir : la qualification ou la difficulté rencontrée pour l’emporter ?

« Je retiens les deux. C’était clair qu’on allait souffrir et que ce serait dur. Bruges a fait 25 matches cette saison et n’en a perdu que deux et c’est contre nous. En première période, au départ, on a perdu trop de ballons dans leur camp lors des quinze premières minutes. Après, on a été plus équilibrés, on a contrôlé davantage. En deuxième mi-temps, on a contrôlé aussi puis on a fait quelques erreurs faciles et on a perdu des ballons. Après le penalty, j’ai eu le sentiment qu’on avait peur de perdre. Mais c’est notre quatrième victoire sans encaisser de but. On a manqué des occasions en contre-attaque après la pause, parce qu’on voulait peut-être s’accrocher à ce 1-0. Mais on a vu Liverpool et Chelsea hier, c’est toujours très difficile même à domicile. Il ne faut pas oublier que l’on a beaucoup de joueurs qui reviennent de blessure, d’autres qui ont enchaîné les matches avec la sélection. Il y a de la fatigue, on perd des ballons. Je n’ai cependant pas d’inquiétude sur la mentalité et la qualité de l’équipe. »

Quel est l’objectif maintenant que vous êtes qualifiés pour les huitièmes de finale ?

« C’est peut-être ennuyant mais l’objectif, c’est de récupérer demain (jeudi) et après-demain (vendredi) avant Brest samedi (17h30). Ça ne sera pas facile, ni mentalement ni physiquement. On a faim de succès, mais il va falloir trouver une équipe. C’est notre dernier match avant la trêve. On est qualifiés, c’est superbe. Il nous reste deux matches à jouer, un grand test contre le Real (le 26 novembre) puis après Galatasaray (le 11 décembre). »

Pourquoi êtes-vous passé en 5-3-2 en fin de rencontre ?

« Afin de donner un peu de contrôle et défendre en avançant face aux attaquants de Bruges qui jouaient très haut. On a réduit les distances pour défendre mieux sur eux, c’était ce que je souhaitais, et aussi les empêcher de se placer dans les demi-espaces. »